Câlin : Un câlin est un contact physique entre deux personnes et qui implique généralement une étreinte avec les bras ou une grande proximité. S’il y a plus qu’une personne, on parle de câlin de groupe. (Youhou)

Au fond de nous, on sait que les câlins c’est bien. On le sait car on a envie de faire des câlins aux gens qu’on aime, quand on gagne un truc : on saute de joie et on s’embrasse (sens premier du terme où l’on se prend dans les bras), quand on fait l’amour aussi. Notre corps sait plus de choses que nous sur ce sujet et instinctivement il câline.

Mais les câlins ont pleins d’autres avantages :

Lutter contre les virus et la déprime.

Le câlin contribue à la production de l’ocytocine, hormone-clé de notre bien-être qualifiée de « nectar de guérison » par la chercheuse suédoise, Kerstin Uvnäs. C’est notre hormone de l’attachement, notre hormone du bonheur. Cette hormone produit un effet d’apaisement et de bien-être quasi-immédiat Le lien social qui se cache dans les câlins contribue, à lui seul, à booster le système immunitaire, selon les travaux du chercheur américain Sheldon Cohen de l’université Carnegie-Mellon de Pittsburgh . Donc les amateurs de câlins sont moins sujet aux maladies d’hiver comme le rhume sévère ou encore la grippe.

Conclusion : Plus on se câline, moins on a la goutte au nez.

Lutter contre l’anxiété.

La câlinothérapie est réelle aujourd’hui et fleurie comme les pissenlits au printemps. Pourquoi ? Parce que ça marche pardi ! Le contact de l’autre, c’est rassurant et ça apaise le corps et l’esprit. Les câlins nous ramènent au petit bébé que nous étions dans les bras de notre maman chérie. Mais ça a un prix tout ça. Alors plutôt que d’alléger votre anxiété en allégeant votre porte-monnaie, pensez à vous câliner avec vos amis et votre famille.

Conclusion : La vague « Free-hug » a tout compris. Faites un panneau et lancez vous !

Communiquer.

Les câlins ont cet avantage, ils peuvent dire pleins de choses sans aucun mot. « Je t’aime », « Je suis là pour toi », « Mon zizi est tout dur quand je te vois », « Tu n’es pas seul », « J’ai froid », …

Au final, les câlins sont un langage universel.

Conclusion : Laissons parler nos corps de temps en temps.

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La chose à retenir ? Les câlins c’est BIEN !

Alors de là où nous sommes à là où vous êtes, on vous prend dans nos bras.

Une très bonne journée du câlin à vous !

Gaëlle

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